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Des fouilles archéologiques qui ont révélé plus de mille ans d’histoire

Par Isabelle Yegles-Becker

L’archéologie est une discipline déli cate. L’une de ces difficultés est la prise en compte d’une chronologie parfois très longue, des origines du site à aujourd’hui. Comme en milieu urbain l’habitat est dense, concentré et enchevêtré, il faut savoir démêler, trier et déchiffrer les données des fouilles archéologiques.

Pour les maisons Printz et Richard, situées face à la Chambre des dépu tés, à l’angle des rues de l’Eau et du Marché-aux-Herbes, des fouilles archéologiques ont dévoilé un passé méconnu, qu’on se propose de pré senter ici en détail.

La superficie de la fouille archéolo gique couvre environ 1000 m2, soit l’équivalent de quatre fois les dimen sions de la place du Marché-aux- Poissons. Elles se sont déroulées dans les caves, donc à l’abri des intempéries et avec un encadrement technique et logistique parfait. Les travaux ont été menés du 8 juillet 1998 au 30 octobre 1998 et du 23 octobre 2000 au 3 avril 2001. Ceci résume en quelque sorte les données techniques. Faut-il encore et surtout souligner que le contenu scientifique est déjà publié, par l’auteur des fouilles, Monsieur John Zimmer. Sans le recours aux plans, aux coupes stra Pot richement décoré de motifs de grenouilles, XIIIe siècle tigraphiques, au catalogue d’objets et à l’étude archéozoologique, cet article n’aurait jamais pu se faire.

La truelle à la main, l’archéologue creuse par plans horizontaux, suivant la méthode de la stratigraphie. Les profondeurs retrouvées dans l’îlot Printz-Richard pouvaient atteindre plusieurs mètres, même si les caves orientées au nord n’étaient recou vertes que d’une couche de remblai d’une dizaine de centimètres.

Le sous-sol de l’îlot présente en tout 22 pièces différentes, délimitées par la roche ou par des murs. Elles ont été étudiées individuellement. Les caves le long de la rue de l’Eau et en partie le long de la rue du Marché-aux- Herbes sont creusées dans la roche même. Du côté de la rue du Saint- Esprit, elles sont accessibles de plain pied, désignées comme caves en rai son des voûtements et de l’obscurité des locaux. Si la fonction que l’on peut attribuer à ces caves est difficile à établir avec précision pour les époques les plus éloignées, on sait qu’elles servaient généralement pour le stockage de barriques de vin ou comme local de travail artisanal dans les époques plus récentes. Aussi dans certains caves, le pavé est conservé d’une époque où le déplacement en calèche ou à cheval fut le seul moyen de locomotion. Le pavé à dos bombé des caves s’oriente parallèlement à la rue et une rigole médiane recueille les eaux usées, respectivement les déchets organiques des ani maux. Elles servaient donc probable ment comme écuries aux maisons de maîtres qui se trouvent du côté de la rue de l’Eau.

Abris antiaériens et citernes

Durant la période de la Seconde Guerre mondiale, certaines caves de la ville servaient d’abri antiaérien. Les bourgeois pouvaient s’y réfugier et des communications sont éta blies entre les différentes caves pri vées, de sorte qu’on pouvait passer d’une maison à une autre, sans devoir sortir sur la rue. Ces perce ments de portes sont réalisés en briques grises et parfois elles por taient des inscriptions. L’un de ces abris se trouvait dans les caves à l’angle de la rue du Marché-aux- Herbes et de la rue de l’Eau.

Une cavité difforme aux parois arrondies, un enduit hydrofuge de couleur rose et les marques laissées par les niveaux d’eaux, sont tant d’éléments qui permettent d’identi fier une citerne d’eau. Sa capacité calculée à 76.500 litres, était impres sionnante. Sans doute pouvait elle profiter à plusieurs ménages. La ville haute ne dispose pas de source et l’eau est donc une denrée rare. Les bourgeois ont très tôt collecté l’eau de pluie qui servait aux usages domestiques courants.

C’est au cours des XVIIe et XVIIIe siècles que les citernes commencè rent à se généraliser en ville et elles se trouvent généralement sous les cours. Lors du processus de densifica tion de la construction, les cours dis paraissent et les citernes se retrou vent dans la maison. Tel pouvait être le cas pour cette grande citerne située le long de la rue de l’Eau.

D’autres citernes inconnues furent retrouvées dans l’îlot Printz-Richard. Citons une citerne à l’angle de rues du Saint-Esprit et Marché-aux- Herbes ainsi qu’un ensemble de trois réservoirs situés l’un derrière l’autre dans une cave de la rue du Saint-Esprit, qui pouvaient servir à l’origine de cuves de stockage en termes d’artisanat ou de vivres.

Le remplissage des citernes par un matériel archéologique datant du XIVe au XIXe siècle laisse supposer leur fonction de latrines au cours des derniers siècles.

L’eau joue un élément central dans la vie des bourgeois comme le démontrent les citernes. Quand on trouve des caniveaux on n’est pas surpris. Or, leur découverte est peu fréquente, et elle gagne d’importan ce, comme dans le cas présent, lors qu’elle s’associe à l’habitat médié val, encore peu étudié sur le territoire de la ville de Luxembourg.

L’habitat médiéval

Les fouilles réalisées au milieu de l’îlot, sous une cour, ont permis de livrer les plus anciennes traces d’un premier lotissement de l’îlot datant du XIIe siècle. L’auteur Monsieur John Zimmer découvrait les témoins d’une habitation, par exemple un évier posé à ras le sol et une place de feu également située sur le sol et composée d’un tapis en lamelles de schiste dressées verticalement. Ce type de foyer domestique fut déjà retrouvé à plusieurs reprises dans la ville.

La ville ne connaît pas encore la même densité de construction au XIIe siècle qu’aujourd’hui et de sur croît il est possible d’admettre que les habitations étaient à l’origine libres des quatre côtés et construites à quelques mètres de la rue. Cette hypothèse est vérifiée pour les cours arrière de la rue de la Boucherie. Elle s’applique aussi à l’exemple de la maison Richard. Cette maison de plan carré, évoquant les maisons tours du Moyen Age, se situe à quelques mètres de la rue. Elle était peut-être devancée par un porche d’entrée. Or, cette situation ne pou vait se maintenir que jusqu’au XVIIe siècle, lorsqu’une maison étroite en profondeur mais très large en front de rue comble l’espace si prisé en bordure de rue.

Couches de terres et objets archéologiques

Qui dit couche de terre, pense d’abord au sable. Or, les couches dites «noires» donc composées de charbon de bois sont celles que l’ar chéologue intéresse le plus. Dans le contexte de la ville du Moyen Age, les constructions sont encore en grande partie en bois. Les incendies sont fréquents. Lorsqu’on trouve une trace d’un tel incendie, parfois il est possible de le dater, grâce aux données historiques des textes et par les objets archéologiques qui s’y trouvent.

Les fouilles de l’îlot Printz-Richard ont dévoilé un moment d’incendie qui pouvait être daté au cours du XVIe siècle.

Par les chroniques, nous savons qu’en 1509 un incendie ravage le quartier Saint-Michel et pas moins d’une cin quantaine d’années après, en 1554, a eu lieu l’explosion de poudre sous la toiture de l’église des Franciscains, sur l’actuelle place Guillaume.

Revenons à d’autres couches de terres. Elles sont oxydées, bruns et roux, parfois verdâtre.

Il s’agit de terres décomposées d’élé ments organiques. Il est très fré quent de retrouver des latrines, creusées dans la roche, si ce ne sont pas les failles naturelles des roches ou les crevasses qui renferment ce type de déchet humain ou animalier.

Dans les temps passés, un service d’hygiène de rigueur n’existait pas. Il était souvent plus simple de déver ser les détritus que d’entamer et d’organiser un service de nettoyage. L’homme ne semble pas avoir été sensible à la mauvaise odeur ou à l’idée de vivre au milieu d’un dépo toir. Ainsi, face à la tour Mohr de Waldt, près de l’angle des rues du Saint-Esprit et du Marché-aux- Herbes, se trouvait un espace libre. Cette cour n’avait pas un sous-sol avec une citerne, mais elle contenait une latrine. Evidemment, la fouilles de latrines est une véritable mine d’or pour l’archéologue. C’est là qu’on a découvert des couches com prenant un abondant matériel archéologique des XVe et XVIe siècles. Signalons dans ce lot de vais selle plusieurs cruches décorées et des pots tripodes.

Cette vaisselle est très belle de factu re, d’autres objets sont plutôt com muns. L’étude détaillée des objets archéologiques permet de décrire l’histoire matérielle d’une popula tion, les usages quotidiens ou encore la qualité de vie des habitants.

La majorité des objets retrouvée dans l’îlot Printz Richard peut être attri buée aux XIVe et XVe siècles. La pro duction d’objets quotidiens comme les cruches, les assiettes, les pots, les terrines, les carreaux de poêle semble devenir plus abondante et sa diffu sion paraît aussi plus facile et acces sible. Si l’existence d’ateliers de pro duction locale est possible, les formes des céramiques sont issues du réper toire des potiers rhénans.

Plus rares sont les objets de l’époque romane, mais les rares découvertes dans l’îlot Printz Richard ont permis de rassembler un échan tillonnage tout à fait représentatif des poteries du XIIe siècle. Les centres de production sont à chercher sur la Meuse et le Rhin. Les pots sont sou vent munis d’un bec tubulaire, légè rement décorés par application d’une glaçure ou par un décor au peigne ou appliqué à la molette.

L’objet phare, si on peut dire, consti tue sans doute un pichet ovoïde à dater à partir du milieu du XIIIe siècle. D’une pâte gris claire et rouge mélangée au dégraissant, le réci pient est recouvert d’une glaçure d’un ton verdâtre. Il comporte des pastilles estampées zoomorphes. Des objets similaires ont été sortis de fouilles archéologiques à Metz et on suppose une provenance messi ne, ce qui est significatif pour la ville de Luxembourg. Même si des études plus approfondies en cette matière font toujours défaut, on pourrait au moins avancer l’hypothèse qu’en somme les flux commerciaux de la ville de Luxembourg s’orientaient en direction des centres de production de l’Empire germanique, tandis qu’une tendance semble s’afficher au milieu du XIIIe siècle pour une ouverture commerciale vers le royau me de France.

Pour terminer les exemples d’objets, citons la découverte d’une monnaie romaine datant au tournant de notre ère et une hache protohisto rique. Si pour ces objets on ne peut jamais exclure la récupération au Moyen-Age en tant qu’objet prophy lactique, il est très probable que la hache soit issue du Ve ou VIe siècle avant J.C. L’emplacement de sa découverte, sur la roche dans un contexte stratigraphique de terre d’humus stérile permettrait donc de signaler une présence de l’homme à l’Age du Fer sur le territoire de la ville de Luxembourg.

Cette découverte relance la discus sion sur l’origine de notre ville millé naire et devrait inciter les spécia listes à être vigilants en particulier lors des chantiers urbains en zone sensible.

L’archéozoologie pour la société du XIIe siècle

Pour aborder la société humaine d’une époque, l’analyse d’objets en céramique, des monnaies ou des textes apporte un certain nombre de réponses. La méthode de l’étude des ossements animaliers est de plus en plus sollicitée par l’archéo logue afin de déterminer les usages en matière de découpe en boucherie ou pour recomposer le menu ali mentaire des résidents d’un quar tier. Ces données deviennent égale ment pertinentes, lorsqu’on peut les comparer à d’autres sites. Pour le XIIe siècle, les ossements animaliers de l’îlot Printz, sont comparés à un autre site en ville ainsi qu’aux découvertes du site castral par Mon sieur Benoît Clavel, chercheur du CNRS. Le chercheur constate une ali mentation variée pour les sites de comparaison qui se caractérise de consommation de porc, de viande tendre d’agneau ou de porcelet tan dis que celle du site Printz-Richard est plutôt bovine et se consacre à une consommation moins variée et composée surtout de chairs d’ani maux plus âgés. En effet, la faune consommée au site Printz-Richard ne présente pas les traits caractéris tiques d’un régime en milieu favori sé. Au contraire, il souligne l’aspect austère du menu des habitants de cette époque.

Conclusion

La population médiévale de l’îlot Printz-Richard remonte au XIIe siècle. Au départ, elle est plutôt issue d’un milieu pauvre et défavorisée. On constate les premiers changements au XIVe siècle, ce qui est confirmé par les données historiques. Le quartier émerge au XIIe siècle. Une nouvelle place est créée, «le novum forum», la construction de l’église Saint-Nicolas est entreprise et la mise en place de l’enceinte urbaine est projetée. A cette époque d’émergence du quar tier il est possible que la population de journaliers devait en nombre dépas ser la classe plus fortunée et instiga trice du développement urbain. Au cours du XIVe et au XVe siècle le quar tier est déjà plus densément peuplé et les textes nous apprennent que plu sieurs familles échevinales y ont établi leur domicile en raison de la proximité de l’hôtel de ville, érigé probablement au XIVe siècle. L’archéologie appuie ces faits historiques par une vaisselle plus riche comme par exemple la cruche avec les pastilles zoomorphes de Metz et les exemples de vaisselle décorée ou encore les changements dans l’alimentation carnée avec un apport plus conséquent en viande tendre comme le veau. Ces artefacts sont des indices palpables, témoins du changement du statut social de ce quartier. Au cours des XVIe et XVIIe siècles, les objets de céramiques dévoilent un milieu aisé et favorisé, ce qui est également confirmé par les données généalogiques sur les habi tants du lieu

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