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Ministre Délégué aux Affaires Etrangères, Nicolas Schmit Imprimer Envoyer
Magazine Echo 2010-4

04-07

04-07

Echo: Monsieur le Ministre, voici un peu plus d'un an, vous êtes passé de vos fonctions de Ministre Délégué aux Affaires Etrangères aux pleines responsabilités de Ministre du Travail, de l'Emploi et de l'Immigration. Comment s'est opéré ce transfert politique?

Nicolas Schmit: En fait, ce “transfert politique” comme vous l'appelez n'a pas eu lieu, il s'est fait sans heurts en tout cas. En effet, dans le domaine de la politique, il faut s'atteler à tout moment aux défis auxquels on est confronté, que ce soit au Ministère des Affaires Etrangères ou au Ministère du Travail au “Rousegäertchen”.

Echo: L'un des tout premiers problèmes auxquels vous vous êtes attaché corps et âme fut celui de l'Administration de l'Emploi?

Nicolas Schmit: Effectivement. Au vu de la situation globale du marché de l'emploi, j'avais tôt fait de reconnaître que des mesures politiques urgentes s'imposaient dans ce domaine très délicat. Bien que la situation du chômage soit restée quelque peu stable, les décideurs politiques, donc ni le ministre du ressort ni le gouvernement dans son ensemble, n'ont le droit de se faire simples témoins de cette évolution, mais de la prendre en mains activement. En effet, il n'y a pas lieu de crier victoire face aux chiffres du chômage ni même face au fait que bien des firmes et des sociétés procèdent à de nouvelles embauches de personnel. Dans le cadre d'une politique de l'emploi active, l'Administraton de l'Emploi devrait jouer un rôle central. Mais elle n'était pas outillée pour le remplir. Une réforme en profondeur qui va progressivement porter ses fruits a été engagée.

Echo: Quels sont donc les concitoyens les plus difficiles à trouver un emploi?

Nicolas Schmit: Pratiquement la moitié des chômeurs inscrits actuellement accusent un retard de qualification professionnelle très ou assez prononcé, tendance en progression constante.

Mesures spécifiques au profit des jeunes chômeurs

Echo: Et parmi ce groupe, il y a surtout les jeunes chômeurs?

Nicolas Schmit: Exact. Le peu d'expérience professionnelle des jeunes et surtout un niveau de qualification et de formation faible sont la cause du chômage des jeunes. Plus de 45 % des jeunes demandeurs d'emploi sont dans ce cas. Il s'agit donc pour cette tranche d'âge d'un problème structurel approfondi qui n'est pas sans nous causer maints ennuis.

Echo: Vous envisagez donc des initiatives spécifiques pour cette tranche d'âge?

Nicolas Schmit: Nous ne les envisageons pas seulement, mais elles sont déjà en voie de réalisation. Mon ministère travaille en étroite collaboration avec le Ministère de l'Education Nationale et de la Formation Professionnelle ainsi qu'avec le Ministère de la Jeunesse par le biais d'initiatives très spécifiques pour assurer aux jeunes un surplus de formation qui, jusqu'à présent, faisait cruellement défaut dans la majeure partie des cas.

Echo: De quelles mesures s'agi il en réalité?

Nicolas Schmit: Le but principal consiste à intégrer les jeunes par tous les moyens possibles dans le marché de l'emploi, que ce soit à temps déterminé ou - ce qui est notre objectif essentiel - à long terme. Actuellement, plus de mille jeunes disposant de peu de qualification ou d'une qualification endessous de la moyenne sont inscrits à des mesures spécifiques. Bien évidemment, ces mesures ont été axées essentiellement et prioritairement aux temps de crise économique que notre pays vient de parcourir et d'où nous ne sommes pas encore sortis vainqueurs.

Echo: Donc, des mesures au profit de l'apprentissage tiennent le haut de votre sollicitude?

Nicolas Schmit: Oui, décidément, il est très difficile d'accorder un apprentissage à tous les demandeurs au terme de leur scolarité obligatoire. En fait, il est très difficile pour les firmes et les entreprises de répondre à la demande: certaines professions offrent un nombre de formations non satisfait, alors que d'autres voies de formation débordent par leur très grand nombre.

Echo: Mais la base essentielle consiste dans une formation scolaire optimale?

Nicolas Schmit: Vous avez raison, la base de toute formation consiste dans un parcours scolaire optimal des jeunes. Voilà pourquoi, à l'est du pays surtout, nous avons engagé des voies de formation très spécifiques par le biais du COIP qui assure une formation axée sur l'insertion sur le marché de l'emploi. Tant les contrats dans le domaine privé qu'au niveau parastatal nécessitent une formation de base appropriée et une formation continue tout au long de la vie professionnelle. Dès leur entrée sur le marché de l'emploi, les jeunes doivent être aptes tant pour les défis actuels que pour les modifications et changements futurs intervenant dans leur métier et dans leur profession. Une importance essentielle revient dans ce domaine au Service de l'Emploi pour Jeunes. Les chômeurs ayant dépassé la cinquantaine

Echo: Une autre tranche d'âge à risques est sûrement celle des chômeurs ayant dépassé l'âge de cinquante ans?

Nicolas Schmit: Il est évident - et les chiffres le démontrent nettement - qu'effectivement les chômeurs de cette tranche d'âge demandent toute notre sollicitude. Mais jetons d'abord un coup d'oeil sur la situation sociologique actuelle. De nos jours, l'éducation et la formation accusent une durée bien plus longue qu'autrefois. De plus, vu leur état de santé et les soins médicaux prodigués, les salariés restent bien plus longtemps en mesure de vaquer à leur emploi. Aussi par le biais de la nouvelle loi afférente, avons-nous prolongé sous certaines conditions bien spécifiques la période d'indemnisation du chômage.

Echo: Monsieur le Ministre, avez vous prévu d'autres initiatives spécifiques comme c'est le cas pour les jeunes chômeurs?

Nicolas Schmit: Oui, pour novembre 2010, j'ai convoqué une table ronde avec les partenaires sociaux en vue d'aborder concrètement les questions inhérentes au chômage des personnes ayant dépassé la cinquantaine. Nous évoquerons des mesures spécifiques pour cette tranche d'âge, nous tiendrons compte du fait que vu leur revenu élevé, un certain nombre d'entre eux perdent leur emploi soit pour ne plus être remplacés soit pour être relégués par des collaborateurs moins âgés, donc au revenu moins élevé.

Echo: Une mesure concrète consisterait-elle à élargir de façon systématique le système de la préretraite?

Nicolas Schmit: Il s'agit là d'une question tout aussi importante qu'épineuse. Pour des raisons financières, nous ne sommes pas en mesure d'élargir de façon systématique et générale le système de la préretraite. Voyez: Actuellement, pour la tranche des salariés pouvant faire valoir leurs droits à la retraite à l'âge de 65 ans, un tiers des personnes concernées sont actuellement encore inscrits à l'emploi. Mais d'autres formules restant à discuter s'offrent aux partenaires sociaux.

Echo: Lesquelles?

Nicolas Schmit: Je citerai en exemple la possibilité de travailler à un rythme tel que le salarié pourrait disposer d'une „réserve de temps de travail“ qu'il pourrait mettre à profit pour se retirer plus tôt de son occupation professionnelle ou pour travailler à un “rythme ralenti” à partir d'un certain âge.

Echo: Mais les salariés âgés présentent plus d'un avantage face aux jeunes.

Nicolas Schmit: Oui, nous ne cessons de renvoyer pour les travailleurs moins jeunes au facteur de stabilité pour les entreprises, à leur expérience professionnelle et à leur capacité d'introduire les jeunes dans leurs fonctions, pour ne citer que ces avantages-là.

Echo: Le plan de maintien dans l'emploi inscrit dans la nouvelle loi du 3 août 2010 porte-t-il déjà ses premiers fruits?

Nicolas Schmit: Il est bien évident qu'une loi incisive d'une telle envergure ne peut apporter des succès spectaculaires en quelques mois, mais les perspectives sont très réconfortantes. La réforme de l'Administration de l'Emploi

Echo: Monsieur le Ministre, revenons, si vous le voulez bien, à la réforme que vous entendez mettre en oeuvre au sein de l'Administration de l'Emploi.

Nicolas Schmit: Le rôle de l'Administration de l'Emploi revêt de nos jours une importance d'autant plus grande que le nombre des chômeurs et des frontaliers - quelque 150 000 actuellement - est en progression constante. Ainsi, les offres d'emploi s'adressent tant aux Luxembourgeois qu'aux frontaliers, et les emplois ne reviennent pas forcément aux Luxembourgeois et aux chômeurs.

Echo: Quelle sera donc la pièce maîtresse de votre réforme?

Nicolas Schmit: Lors de mes déplacements, à intervalles réguliers, dans les agences de l'Administration de l'Emploi, j'ai pu me rendre compte qu'il est d'une importance capitale de doter l'Administration de l'Emploi de mesures permettant aux placeurs d'assurer un meilleur suivi des dossiers. J'estime qu'il faut limiter les contrôles au minimum nécessaire et parallèlement la bureaucratie au profit d'un vrai encadrement des chômeurs et des demandeurs d'emploi; de même, le travail consultatif des placeurs devra mieux s'orienter aux besoins des entreprises. Je déplore évidemment qu'un certain nombre d'entreprises ne fassent aucune mention de leurs besoins auprès de l'Administration de l'Emploi, bien que pour le cas de ce refus des peines soient prévues dans le cadre de la loi. Ainsi, à l'avenir, l'administration devra mieux encore que par le passé assumer un “travail à trois” incorpo rant le placeur, l'entreprise et le demandeur d'emploi.

Echo: Dans cette optique, vous avez déjà relevé de façon sensible le nombre des placeurs?

Nicolas Schmit: Exact. Alors que le nombre des chômeurs a dépassé le seuil des 14 000 dossiers à traiter, nous ne pouvions pas nous conten ter d'un même nombre de placeurs. Il a donc été augmenté, sans pour autant donner satisfaction au vu de l'augmentation des chômeurs. En comparaison à la même administration à Trèves par exemple qui assure le suivi du chômage sur un territoire quasiment identique à celui de notre pays, le nombre des collaborateurs est le double du nôtre.

Echo: Est-ce là votre objectif pour notre pays, Monsieur le Ministre?

Nicolas Schmit: Mon but consiste à charger chaque placeur qui portera le titre de “conseiller professionnel” d'une centaine de dossiers. Ce serait l'idéal. Après les nouveaux engagements nous nous situerons au-dessus de 200, ce qui représente une nette amélioration. Il existait un temps où un seul placeur avait sous sa responsabilité entre 500 et 600 dossiers. Imaginez. Sans commentaire.

Echo: Quel est donc le nombre des nouveaux collaborateurs de l'Administration de l'Emploi?

Nicolas Schmit: Sur un nombre de plusieurs centaines de demandes, nos experts ont appliqué des critères très sévères pour sélectionner 35 nouveaux conseillers professionnels qui sont formés par voie d'une formation intense. Il s'agit pour moi de les insérer au plus tôt dans les différents bureaux de l'Administration de l'Emploi, car j'estime que les conditions régissant la présentation des chômeurs à nos bureaux sont inacceptables, rien qu'à voir les très longues files de demandeurs d'emploi sur les trottoirs...

Echo: Très rapidement après la reprise de vos fonctions de Ministre du Travail, vous avez donc décidé de doter l'Administration de l'Emploi de trois nouvelles agences?

Nicolas Schmit: L'élargissement numérique des agences s'imposait de toute urgence; il s'agit des localités de Differdange, de Dudelange et de Wasserbillig. Nous avons été accueillis chaleureusement par les responsables politiques de ces trois communes.

Echo: Quelles considérations vous ont guidé dans le choix de ces localités?

Nicolas Schmit: Il s'agit en fait de plusieurs considérations à la fois. L'une des plus essentielles était celle de la proximité des «anciennes» frontières vers la France et vers l'Allemagne; un règlement européen assurera dès 2012 de nouveaux droits aux frontaliers à la recherche d'un travail. Une autre vue est celle du nombre des chômeurs: alors que le taux national du chômage a atteint 5,6 pour- cents, il s'élève à 10,5 pourcents - donc pratiquement le double - sur le territoire de la commune de Differdange; il s'agit donc en l'occurrence d'une réelle nécessité. Par ailleurs, la Ville de Differdange constitue le centre d'une région scolaire où une orientation scolaire et professionnelle interne s'impose également tant avec le Service de Psychologie et d'Orientation Scolaires qu'avec le service de l'orientation professionnelle. Enfin, l'agence d'Esch/Alzette de l'Administration de l'Emploi doit être déchargée par les nouvelles agences de Dudelange et de Differdange. L'agence de Differdange sera chargée de la prise en charge des demandeurs d'emploi des communes de Differdange, Pétange, Bascharage, Clemency et Dippach. Le critère de la proximité de ce service public qui doit être présent dans toutes les régions du pays est également très important.

Echo: Entendez-vous associer davantage les entreprises aux travaux de l'Administration de l'Emploi?

Nicolas Schmit: Bien sûr. Il est de toute première importance que les entreprises sachent de quelle manière l'Administration de l'Emploi fonctionne. Je désire instaurer auprès de l'Administration de l'Emploi une vraie “culture de services” à rendre d'une part aux demandeurs d'emploi et d'autre part aux entreprises à la recherche de collaborateurs. Et au fur et à mesure que les entreprises se rendront compte de la qualité des services offerts par l'Administration de l'Emploi, elles seront d'autant plus intéressées à soumettre leurs dossiers en vue de l'embauchage de nouveaux collaborateurs qualifiés. Une importance majeure reviendra dans cette optique aux nouveaux chefs d'agence.

Nicolas Schmit: La réforme de l'Administration de l'Emploi restera lettre morte si nous ne réussissons pas à la mettre en oeuvre non contre, mais avec les collaborateurs et avec les entreprises qui nécessitent une nouvelle confiance. Nous aborderons bien entendu des approches sectorielles en matière de promotion de l'emploi pour les banques, les entreprises de construction, les grandes surfaces avec, comme nos partenaires, les organes constitués comme la Chambre de Commerce, la Chambre des Métiers et la Confédération du Commerce parmi tant d'autres.

Echo: Monsieur le Ministre, votre politique de l'emploi prendra donc des dimensions autrement diversifiées et efficaces que par le passé.

Echo: La directive européenne que vous venez de citer entraînera probablement l'obligation d'une collaboration transfrontalière plus poussée?

Nicolas Schmit: Bien évidemment. Mais nous n'avons pas attendu le délai de 2012; d'ores et déjà, nous entretenons une excellente collaboration avec les Administrations de l'Emploi notamment de Trèves en Allemagne. Mais nous avons constaté que leurs collaborateurs qui doivent disposer d'une formation Bac + 3 disposent de bien plus de ressources humaines pour aborder les difficiles problèmes de la recherche d'emploi et du chômage que ce n'est le cas pour nos placeurs actuels au Grand-Duché de Luxembourg. Dorénavant l'agence allemande nous aide beaucoup au niveau de la formation de nos agents. „Ce qui compte en dernière instance, ce sont les résultats“

Echo: Monsieur le Ministre, vous entendez donc investir davantage dans le travail que dans le chômage?

Nicolas Schmit: Bien sûr. Pourvu que, comme par le passé, je puisse disposer des moyens budgétaires requis, je préfère de loin investir dans le travail plutôt que dans le chômage. Le plein emploi - de nos temps un but difficile à atteindre - évitera pour les demandeurs d'emploi et pour les chômeurs non seu lement le besoin financier, mais également la misère sociale, les problèmes économiques et familiaux, l'exclusion sociale et j'en passe. Imaginez qu'actuellement, le chômage nécessite des fonds budgétaires de l'ordre de quelque 180 millions d'euros. Le gouvernement en général et moi-même en tant que ministre du ressort, nous préférons investir nos efforts et nos finances à la recherche du plein emploi.

Echo: La politique du travail aura donc, en général, de nouvelles dimensions?

Nicolas Schmit: Je l'espère et je m'y attacherai. La politique consiste en effet, à mes yeux, à réaliser quelque chose de concret. La politique est une forme de “management” où le travail sur le terrain m'importe. Ce qui compte en dernière instance en politique, ce sont les résultats, et non les beaux discours .

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